Avocat au Barreau de Lille

Noémie CALESSE

Menu

Avocat en droit de la Sécurité sociale à Lille

Le droit de la Sécurité sociale concerne les dispositions relatives aux accidents du travail et maladies professionnelles, les cotisations et contributions sociales, la maladie et l'invalidité, ainsi que les prestations familiales et la retraite. Maître Noémie CALESSE, avocat en droit de la Sécurité sociale à Lille, vous assiste dans tous vos litiges en lien avec ce domaine.

Avocat en droit médical pour préjudice corporel, Lille

Maître Noémie CALESSE à Lille a démarré sa carrière en tant que stagiaire à la Haute Autorité de Santé (2012), puis au sein d'un service juridique d'un établissement de santé. C'est dans ce contexte que l'avocat en préjudice corporel à Lille s'est familiarisée avec les contentieux.

Elle intervient notamment dans les actions en reconnaissance des maladies professionnelles et accidents du travail. Vous vous demandez quelle est la procédure à suivre pour faire reconnaître votre préjudice ?

Quelles sont les indemnités auxquelles vous avez droit et comment s'évalue la responsabilité d'un employeur ?

Maître Noémie CALESSE, avocat en droit médical à Lille répondra à toutes vos questions selon votre situation.

Avocat droit de la Sécurité sociale Lille

Contact

Une question à me poser ? N'hésitez pas à me contacter au :

03 66 88 33 82
Avocat faute inexcusable Lille

Faire reconnaître la faute inexcusable de l'employeur à Lille

L'employeur a une obligation de sécurité vis-à-vis de son salarié. Le manquement à cette obligation est considéré comme une faute inexcusable, selon l'article L. 452-1 du Code de la Sécurité sociale. Cette reconnaissance permet d'obtenir une indemnisation supplémentaire pour le salarié qui n'a commis aucune faute intentionnelle l'ayant exposé à un danger grave.

Votre avocat à Lille Maître Noémie CALESSE constituera votre dossier devant la CPAM, puis devant le Tribunal des Affaires de Sécurité Sociale qui est le seul tribunal compétent pour exiger une indemnisation au profit de la victime.

Vous disposez d'un délai de deux ans à compter de la cessation du paiement des indemnités journalières pour entamer une action en justice.

Consultez également :

Abonnez-vous à notre newsletter

Actualités
Voir toutes les actualités